L’Archeboc · Les Arcs 1800

La résidence

Un cadre de vie en montagne, à découvrir au fil des saisons.

L’histoire de la résidence · Comprendre les équipements · Production d’eau chaude et suivi

L’Archeboc,
notre lieu de vie.

L’Archeboc est une résidence située à Charmettoger, aux Arcs 1800, sur la commune de Bourg-Saint-Maurice, en Savoie. Ses façades, ses balcons et ses abords arborés dessinent un cadre familier pour les copropriétaires et les occupants.

Ce site permet de mieux connaître la résidence et de retrouver les informations utiles à la vie collective. Il s’adresse aussi bien aux propriétaires qu’aux personnes qui y séjournent.

Façades et abords arborés de L’Archeboc
L’Archeboc, côté jardin.

Les origines de L’Archeboc

Une histoire liée à celle des Arcs

Une autre manière de vivre la montagne

Le projet des Arcs prend forme dans les années 1960 autour de Roger Godino, Robert Blanc et Charlotte Perriand, avec une équipe d’architectes, d’urbanistes et d’acteurs locaux. Leur ambition : concevoir une station qui s’inscrit dans le relief et le paysage, ouverte aux séjours d’hiver comme d’été.

1968 : Arc 1600 accueille ses premiers vacanciers à Noël. 1974 : Arc 1800 ouvre à son tour, avec l’Hôtel du Golf et les résidences Bellecôte et Miravidi. Les constructions qui suivent la pente et les ouvertures sur la montagne deviennent des traits marquants de l’architecture des Arcs.

En 2006, l’urbanisme et l’architecture d’Arc 1600 et d’Arc 1800 sont reconnus par le label « Patrimoine du XXe siècle ». L’histoire de L’Archeboc, à Charmettoger, s’inscrit dans le développement de cette station.

Pour en savoir plus : l’histoire des Arcs

Repères sur la station : site officiel des Arcs.

Du terrain à la naissance de L’Archeboc

Avant de devenir une résidence, le terrain de L’Archeboc s’inscrit dans un projet plus vaste : l’aménagement touristique d’été et d’hiver du versant nord-ouest de l’Aiguille Grive. Les actes rappelés dans le règlement de copropriété permettent de suivre cette histoire, des opérations foncières des années 1960 à la création de la résidence dans les années 1980.

À Charmettoger, L’Archeboc prend place dans le périmètre de la zone d’aménagement concerté du Village des Villards. Son histoire relie ainsi celle d’un terrain, le développement d’Arc 1800 et la naissance d’une copropriété.

1962–1964

Les origines du terrain

Le règlement rappelle les déclarations d’utilité publique de 1962 et 1963 relatives à l’aménagement du versant de l’Aiguille Grive, puis les ordonnances d’expropriation de 1964 au profit de la commune d’Hauteville-Gondon. La fusion de cette commune avec Bourg-Saint-Maurice est prononcée en décembre 1964.

1971–1977

Le développement du Village des Villards

La commune cède le terrain, avec d’autres parcelles, à La Foncière de l’Arc en 1971. La zone d’aménagement concerté du Village des Villards est approuvée en 1975. En 1977, les actes retracent le passage du terrain à la société Les Montagnes de l’Arc, puis à SOFONALP.

1986

La création de L’Archeboc

La SCI L’Archeboc est constituée en janvier 1986. Le permis de construire est délivré le 5 février à la société Les Montagnes de l’Arc. Le 20 juin, la SCI acquiert le terrain et les droits à construire. Le règlement initial et l’état descriptif de division sont établis en septembre, puis publiés le 2 octobre 1986.

1999

Une évolution de la division en lots

Un modificatif de janvier 1999 porte sur la suppression du lot 102 et la création des lots 156 et 157. Il constitue l’une des étapes documentées de l’évolution de la copropriété après sa création.

La résidence dans sa conception d’origine

La description initiale distingue deux corps de bâtiment contigus, reliés par des circulations intérieures à plusieurs niveaux. Elle prévoit 82 studios ou appartements dans le premier bloc, à usage de résidence de tourisme, et 51 dans le second, à usage résidentiel. Ces chiffres décrivent le projet d’origine ; ils ne correspondent pas au décompte actuel des lots.

Sources : rappels historiques des articles « Désignations », « Origine de propriété » et « Désignation de l’ensemble immobilier », repris dans la version de travail du règlement de novembre 2023, et modificatif de janvier 1999. Ces repères historiques sont distincts du projet de nouveau règlement en cours de préparation.

Quelques repères

Mieux connaître L’Archeboc

135

Lots déclarés

Nombre de lots indiqué dans la fiche synthétique du syndic, selon les données mises à jour au 31 décembre 2025.

2

Ascenseurs

Deux ascenseurs sont recensés dans la fiche synthétique de la copropriété.

Électricité

Chauffage collectif

La fiche synthétique déclare un chauffage collectif électrique, hors réseau de chauffage urbain.

Source : fiche synthétique délivrée le 6 janvier 2026, à partir des déclarations du syndic mises à jour au 31 décembre 2025.

Deux regards sur la résidence

Au rythme de la montagne

L’Archeboc sous la neige
Les façades de la résidence en hiver.
Façade de L’Archeboc et ses balcons en été
La façade et les balcons de L’Archeboc en été.

Habiter et séjourner à L’Archeboc

La résidence réunit des usages différents : séjours courts ou plus longs, temps de vacances et visites des propriétaires.

Le respect du voisinage, la propreté des lieux et l’attention portée aux équipements contribuent au confort de chacun.

Consulter les informations pratiques

Le confort au quotidien

Comprendre les équipements de la résidence

À L’Archeboc, le confort repose sur des installations collectives et des équipements propres à chaque logement. Voici leur rôle et les bons réflexes pour les utiliser.

Chauffage collectifUne base de chaleur apportée par l’air

Le diagnostic décrit une centrale de traitement d’air (CTA) qui prépare l’air neuf avant de le distribuer dans les pièces de vie. Un échangeur récupère une partie de la chaleur de l’air extrait ; une résistance électrique complète ce réchauffage.

Ce dispositif apporte le chauffage de base de la résidence. Il fonctionne avec la ventilation et se complète par les radiateurs individuels.

Votre repère : les bouches de soufflage ne sont pas des radiateurs à régler ou à condamner. Laissez-les dégagées et signalez une absence de soufflage ou un inconfort persistant.

Dans votre logementLes radiateurs électriques d’appoint

Les radiateurs du logement complètent le chauffage de base. Selon les appartements, les appareils peuvent être des convecteurs, des radiateurs rayonnants ou à inertie ; leur commande dépend du modèle installé.

Votre repère : utilisez les réglages indiqués par le propriétaire ou le gestionnaire et laissez les appareils dégagés. Avant votre départ, appliquez la consigne prévue pour le logement.

Si un appareil ne fonctionne pas ou si son réglage vous est inconnu, contactez le propriétaire ou le gestionnaire.

Renouvellement de l’airUne ventilation liée au chauffage

Le système décrit dans le diagnostic insuffle de l’air neuf dans les pièces de vie et extrait l’air des cuisines, salles de bains et sanitaires. Il contribue à évacuer l’humidité et à renouveler l’air intérieur.

Votre repère : laissez libres les bouches de soufflage, d’extraction et les passages d’air sous les portes. Ne bouchez pas une grille pour réduire une sensation de courant d’air ; signalez le problème pour qu’il soit examiné.

Une humidité inhabituelle, des odeurs persistantes ou un bruit nouveau peuvent être utiles à décrire lors du signalement.

Eau chaude sanitaireUne production collective par ballons

L’eau chaude sanitaire (ECS), utilisée aux robinets et pour les douches, est produite collectivement. Le diagnostic décrit des ballons chauffés par résistances électriques, dans lesquels l’eau est stockée avant d’être distribuée.

Les canalisations sont équipées de câbles chauffants, appelés « traceurs », qui contribuent à maintenir l’eau en température le long du réseau. Ce circuit est distinct du chauffage de l’air.

Votre repère : en cas d’eau durablement froide ou tiède, précisez le logement, les robinets concernés, l’heure et la durée du problème. Ne modifiez pas les équipements collectifs.

Circulations

Deux ascenseurs pour la résidence

La fiche synthétique du syndic recense deux ascenseurs. Pour rejoindre votre appartement, faites préciser l’entrée et l’itinéraire adaptés à votre logement.

Votre repère : respectez la capacité et les consignes affichées dans la cabine. Pour signaler un dysfonctionnement, indiquez quel ascenseur est concerné, le niveau et le problème observé. Utilisez les coordonnées de dépannage affichées sur place ; en cas de blocage dans la cabine, utilisez le dispositif d’alarme et suivez les consignes affichées.

Signaler un problème de façon utile

Indiquez votre entrée, l’étage et le numéro du logement, l’équipement concerné, les symptômes et le moment où ils apparaissent. Une photo peut aider, si elle peut être prise sans intervention sur l’installation.

Dans un logement loué

Prévenez d’abord le propriétaire ou le gestionnaire : il connaît les appareils et les consignes du logement et peut relayer un problème collectif au syndic.

Sur une installation collective

Signalez l’anomalie au syndic ou utilisez le contact d’intervention affiché sur place. Pour un ascenseur, reprenez son identification et sa localisation afin de faciliter l’intervention.

Retrouver les contacts du syndic

Repères établis à partir du rapport ASCAUDIT PPPT V02 du 11 septembre 2023 (chauffage, ventilation et eau chaude) et de la fiche synthétique délivrée le 6 janvier 2026 (ascenseurs). Cette présentation décrit le fonctionnement documenté ; les réglages actuels, périodes de chauffe et éventuelles modifications sont à vérifier auprès du syndic.

Eau chaude sanitaire · Repères 2026

Comprendre la production et son suivi

Stocker l’eau chaude dans deux locaux

La présentation technique du conseil syndical décrit cinq ballons électriques de 5 m³ : trois dans le local bas et deux dans le local haut. Ils constituent une réserve d’eau chaude pour les besoins de la résidence, avec une chauffe nocturne pendant les heures creuses.

La capacité installée ne signifie pas que tous les ballons fonctionnent en permanence. Leur programmation et le nombre d’équipements en service relèvent de l’exploitation technique.

Le mitigeur et les canalisations

À la sortie du stockage, un mitigeur thermostatique mélange l’eau chaude avec de l’eau froide pour réguler la température envoyée dans le réseau. La présentation indique un stockage réglé à 65 °C et un mitigeur à 55 °C. Ces valeurs décrivent l’installation documentée ; elles ne constituent pas des consignes de réglage pour les occupants.

Des câbles chauffants, aussi appelés « traceurs », contribuent au maintien en température des canalisations. Ils ont un rôle distinct de celui des résistances qui chauffent l’eau dans les ballons.

Pourquoi le stockage consomme aussi de l’énergie

Même sans utilisation aux robinets, l’eau stockée cède progressivement de la chaleur à son environnement. Les résistances doivent compenser ces pertes pour maintenir la température prévue.

Conserver un volume important d’eau chaude pendant une période de faible occupation peut donc entraîner une consommation de maintien en température supérieure aux besoins. L’isolation et le nombre de ballons en service font partie des points étudiés par le conseil syndical.

Adapter le fonctionnement à l’occupation

La présentation rapporte qu’un ballon par local couvre les besoins observés pendant la semaine la plus fréquentée de l’été 2026. Elle propose de mobiliser un second ballon dans chaque local pendant les périodes hivernales qui le nécessitent.

Cette programmation saisonnière reste une proposition à confirmer avec le syndic et les intervenants techniques, en préservant la disponibilité de l’eau chaude et les conditions sanitaires de fonctionnement.

Les améliorations à étudier
  • Ajuster la programmation des ballons aux besoins saisonniers.
  • Étudier une amélioration de l’isolation des ballons du local bas.
  • Vérifier la régulation des câbles chauffants et étudier un contrôle de température associé à une programmation horaire.
  • Examiner des capacités plus petites lors du renouvellement des ballons, ainsi que l’intérêt d’un équipement dédié aux faibles besoins de l’intersaison.

Ces pistes figurent dans le travail du conseil syndical. Elles ne sont pas présentées comme des travaux votés ou déjà réalisés.

Mesurer avant de renouveler

Le suivi proposé rapproche les volumes d’eau chaude, les kWh consommés et le nombre de ballons en service. Une comparaison sur une année complète permettrait d’évaluer les effets du pilotage et de mieux préparer les renouvellements.

La démarche consiste à améliorer d’abord le fonctionnement de l’existant, puis à adapter les investissements aux besoins mesurés. Les économies envisagées doivent être vérifiées par le suivi des consommations.

Sources : présentation « Installation Eau Chaude Sanitaire » d’un membre du conseil syndical, version du 2 octobre 2026, et compte rendu sur l’exercice 2025/2026, version du 24 septembre 2026. Les caractéristiques décrites et les propositions d’amélioration sont distinguées des réglages actuels et des opérations effectivement réalisées, à confirmer auprès du syndic.

Préserver ce qui nous rassemble

Prendre soin de L’Archeboc, c’est entretenir ses espaces et ses équipements, suivre les besoins de la résidence et partager les informations utiles. Les décisions collectives et leur suivi trouvent leur place dans la rubrique consacrée à la copropriété.